Journée Mondiale de l’Eau : 22 mars 2017 [es]

La France et le Costa Rica s’associent à la célébration de la Journée Mondiale de l’Eau, consacrée cette année à la gestion des eaux usées.

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A l’occasion de cette Journée Mondiale de l’Eau et faisant suite à l’Accord de Paris de 2015, le gouvernement français a réitéré son engagement en faveur de la mise en œuvre du droit universel à l’eau et à l’assainissement, reconnu comme droit humain par les Nations unies en 2010. Cet objectif implique une gestion intégrée et durable des ressources en eau et la création de services à un prix abordable. « Alors que la quantité d’eau douce disponible et accessible par habitant diminue du fait de la croissance démographique et économique et du changement climatique, la réutilisation des eaux usées apparaît comme une piste prometteuse, particulièrement dans les régions en pénurie sévère d’eau douce », a déclaré le porte-parole du Ministère français des Affaires étrangères et du Développement international hier, 21 mars 2017.

Aujourd’hui, plus de 80% des eaux usées de la planète résultant des activités humaines sont encore déversées dans les rivières ou la mer sans aucune dépollution.

Le Costa Rica travaille en faveur de sa neutralité carbone

Dans le cadre de la commémoration de cette Journée et de son projet « Neutralité carbone 2021 » (« Carbono neutralidad 2021 »), le gouvernement costaricien ainsi que ses organismes partenaires organisent une grande rencontre au sein de l’Antigua Aduana à San José. Se déroulant les 30 et 31 mars prochains de 9h à 18h, cet événement prendra la forme de nombreuses conférences (en espagnol) relatives au développement durable et à la gestion de l’eau. Divers stands seront également présents pour informer les visiteurs. Entrée gratuite.

A noter que même si le nombre de foyers ayant accès à l’eau potable est en forte augmentation au Costa Rica (plus de 90% en 2015, contre 50% au début des années 1990 selon un récent rapport « Estado de la Nación »), la gestion équitable et durable de l’eau reste au cœur des préoccupations du pays. De plus, 300 000 personnes n’ont toujours pas accès à l’eau courante et 6% des personnes en situation d’extrême pauvreté boivent l’eau des puits ou issue des cours d’eau tels que fleuves et rivières.

Dernière modification : 23/06/2017

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